Pourquoi relancer les études et les travaux maintenant ?
1) Pour la sécurité routière
- La RN12 enregistre 70 000 véhicules/jour, dont 10 % de poids lourds, avec des accidents quasi quotidiens.
- Trémuson, La Méaugon et Ploufragan sont saturées par un trafic en augmentation (jusqu’à 14 000 véhicules/jour dans le bourg de Trémuson).
- Ronds-points, traversées de villages et accès aux écoles deviennent dangereux, notamment aux heures de pointe.
- Les interventions des services de secours peuvent être retardées.
Faut-il un drame pour que les travaux reprennent ?
2) Pour protéger l’environnement et la santé
- Pollution de l’air (NO₂, particules fines), bruit, stress et risques sanitaires.
- Les vallées sensibles seraient mieux protégées par une infrastructure neuve (viaducs) que par un contournement au plus près des bourgs.
- Le Pont Noir (RD 45) surplombe une réserve d’eau potable sous haute protection : un accident de poids lourd y serait catastrophique.
- Les mobilités douces (piétons/vélos) sont aujourd’hui quasi impossibles sur certains axes et peu attractives dans le bourg de Trémuson.
3) Pour l’économie locale et la vitalité du territoire
- Retards dans les déplacements, difficultés d’accès aux zones d’activités, pertes financières, baisse d’attractivité.
- L’interdiction des poids lourds en transit à Trémuson soulage partiellement… mais pénalise fortement les entreprises.
- Bouchons récurrents et “point noir” sur la RN12 dégradent l’image touristique.
- L’achèvement renforcerait l’attrait des secteurs des Plaines-Villes, de Saint-Brieuc Ouest et de la ZA des Châtelets.
4) Pour respecter les engagements d’aménagement du territoire
- Projet déclaré d’utilité publique depuis 2006.
- En 2024, 24 communes sur 32 se sont prononcées pour l’achèvement.
- Les documents d’urbanisme ont été construits autour de cette infrastructure, et les terrains sont déjà propriété du Département.
- Une position commune des collectivités est nécessaire pour débloquer les financements (État, Région, Europe, Banque des Territoires).
- Il faut relancer le comité de pilotage pour viser l’inscription au prochain CPER.